Sophie's kitchen

Quelques recettes et souvenirs gustatifs au gré des humeurs et saisons

15 février 2007

Flying pigs

Captain Crusty, mon collègue m'a envoyé une ptite sélection de flying pigs pour tenir compagnie au ptit cochon de ma bannière.

Pour réaliser votre cochon au crochet. C'est par .

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Pour avoir un ami cochon volant en origami, c'est ici.

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Pour manger du cochon volant. C'est à la Flying Pigs Farm que ça se passe.

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Vous pouvez également assister à une expérience d'envoi de cochon dans l'espace ici.

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Et revoir les fabuleuses Pigs in space du Muppet.

Posté par sophie g à 15:37 - BROL - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 février 2007

Mariage italo-belge: linguine aux moules & au vin blanc

J'éprouve un véritable amour (si!) pour les linguine aux palourdes & à la coriandre.
Cette fois-ci, j'ai voulu changer et ai donc fait une infidélité à mes mollusques préférés au profit de jolies moules jumbo.
C'était quand même pas mal aussi, j'avoue.

linguine



     Pour 2
   
    Préparation: 15 mn
    Cuisson: 30 mn
   
    1 kg de moules Jumbo
    25 cl de vin blanc
    1 c à soupe d'huile d'olive
    1 gousse d'ail hachée
    1 c à café de piment d'espelette
    10 cl de crème
    sel et poivre
    coriandre fraîche, hachée
    linguine

Laver et rincer les moules, en grattant bien les coquilles.
Mettre les moules dans une casserole avec le vin blanc et l'huile d'olive.
Recouvrir la casserole et laisser cuire jusqu'à ce que les coquilles s'ouvrent.

Laisser refroidir.
Retirer les moules de leur coquilles.
Mettre le jus de côté.

Faire chauffer l'huile d'olive dans une casserole, y faire revenir l'ail haché et le piment.
Frire jusqu'à ce que l'ail soit doré.
Ajouter le jus et la crème.
Laisser mijoter jusqu'à ce que la sauce ait réduit de moitié.

Saler et poivrer.
Ajouter les moules, et la moitié de la coriandre.
Cuire les linguine, égoutter et mélanger les pâtes à la sauce aux moules.
Parsemer de coriandre et de quelques copeaux de parmesan.

Posté par sophie g à 20:30 - __ Pâtes et riz - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Makis au saumon

J'avais beau saliver devant les recettes de Clea, Lilizen, Martine, Requia...  en me disant un jour peut-être, quand je serai vachement douée, etc... je n'ai jamais osé me lancer dans la réalisation de Makis, pensant que ça nécessitait une technicité de fou.
Mais ça, c'était avant que mon homme ne se lance il y a quelques semaines dans ses premiers makis au saumon. Finalement, ça n'est pas si compliqué que ça, mais je pense que je vais lui laisser cette spécialité. Après tout, c'est très agréable de se faire servir...

makis


    Préparation: 1h30
    (avec les temps de repos)
    Cuisson: 10 mn
   
    Pour le riz sushi
    300 g de riz rond japonais
    30 cl d' eau
    4 c à soupe de vinaigre de riz
    2 c à soupe de sucre
    1/2 c à soupe de sel

    Pour les makis
    un filet de saumon ultra frais
    (et pas gras)
    quelques feuilles de nori
   
    Pour accompagner
    du gingembre
    de la sauce soja
    du wasabi


Première étape: la préparation du riz, qui va jouer un grand rôle dans la réussite du maki.

En suivant à la lettre le mode de cuisson, il n'y a aucun risque de se planter.
L'idée c'est de prendre un riz rond qui absorbe bien, l'idéal c'est du riz japonais, mais sinon on a aussi essayé avec du riz à risotto.

Tout d'abord, il faut rincer abondamment le riz. On dit en général jusqu’à ce que l’eau de rinçage soit claire.
Egoutter et laisser ensuite gonfler pendant 1h.

Placer le riz et les 30 cl d'eau dans une casserole et poser un couvercle  de façon à ce que l'ensemble soit bien hermétique. Ne pas ouvrir le couvercle de toute la cuisson.
Porter à ébullition sur feu moyen. Continuer la cuisson pendant 5 mn.
Baisser le feu au minimum et laisser cuire 10 mn.
Soulever le couvercle, couvrir la casserole d'un torchon propre et laisser reposer pendant 10 mn.

Dans une casserole, faire chauffer le vinaigre, le sel et le sucre sans porter à ébullition.
Laisser refroidir une fois le sucre totalement dissolu.

Déposer le riz dans un saladier. Verser la préparation vinaigrée (sushi-zu) au sésame sur le riz en plusieurs fois, en mélangeant délicatement pour ne pas écraser les grains.
Laisser refroidir.

Deuxième étape: la découpe du saumon
Avec un très bon couteau, trancher finement les lamelles de saumon.

Troisième étape: le montage du maki
Etaler la feuille de nori (algue) sur une natte de bambou.
Etaler de manière uniforme une couche de riz. Etaler avec le doigt un tout petit peu de wasabi (vraiment peu sinon c'est trop fort).
Disposer les lanières de saumon
Former le rouleau et bien le comprimer à l'aide de la natte de bambous.
Couper 6 makis.
Recommencer jusqu’à épuisement des ingrédients.

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Posté par sophie g à 00:20 - __ Entrées, snacks et salades - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 février 2007

Ma ptite robe noire

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Illustration de Marie Perron pour Ma Ptite robe noire de Trish Deseine.


Juste un post pour dire que j'ai craqué sur le livre de Trish Deseine, il y a quelques semaines.

Avec l'ouverture de Blog appetite en anglais, je suis allée faire un tour sur les blogs anglophones, et je me suis fait la même réflexion qu'en découvrant le livre de Trish: ces anglo-saxons, ils ont vraiment un style inimitable.
Un peu le même effet qu'en lisant les Columns de Candace Bushnel (Sex and the City), il y a un "je ne sais quoi" pour reprendre l'expression française chère aux anglais.
De l'humour, de la légereté...
J'adore toute la déclinaison éditoriale autour de la Ptite Robe, traiter la cuisine en food fashionata avec les accessoires, les basics...
Et les illustrations sont vraiment top.
J'aime bien celle-ci (au-dessus) un peu coquine.




En parlant d'illustratrice, pour lesquelles j'ai vraiment un gros faible, que pensez-vous du travail de cette demoiselle ? (Nicole De rueda)

nicole


Posté par sophie g à 20:44 - BROL - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 février 2007

Du chocolat oui, mais du Marcolini!

Samedi dernier, vous l'avez peut-être lu sur quelques blogs, a eu lieu la première rencontre de blogueurs(ses) à Bruxelles.
Vous pourrez lire le compte rendu de cette journée racontée avec beaucoup d'enthousiasme, d'humour et de générosité chez ces demoiselles:

Pour en revenir au jeu de mots un peu pourri du titre de mon post, vous avez eu de la chance, mon ami m'avait soufflé Pâté Marcolini, bref...
Donc, oui, nous avons eu la chance d'être intronisées chez le grand chocolatier belge, Pierre Marcolini .
Et tout ça sans même avoir à trouver le ticket d'or (merci Laurent). Imaginez 15 gourmandes lâchées chez un chocolatier. Ca mérite au moins une petite Oompa loompas danse.

 

Alors que raconter sur ce délicieux moment?

marcolini

Pour commencer, Olivier (notre charmant guide) nous a refait l'histoire du chocolat.
De ses origines amérindiennes, à la fois monnaie d'échange et boisson divine à son arrivée en Europe via les conquistadors. Un petit tour sur Wikipedia, m'apprend que Christophe Colomb n'a pas découvert le chocolat, parce qu'il avait pris les fèves de cacao pour des crottes de chèves et les a donc jetées par dessus bord ... Erreur funeste, ce qui fait que c'est à Cortès qu'il faut dire merci pour le chocolat (excellent film de Chabrol avec Dutronc au demeurant).
Bref à cette époque, le chocolat était consommé chaud, simplement mélangé à de l'eau et beaucoup plus amer. Puis vient l'invention du chocolat de couverture par Mr Lindt et l'apparition de la fameuse praline belge.
Olivier nous explique ensuite par le menu, la fabrication du chocolat. Et nous dévoile les premières tentatives infructueuses de Mr Marcolini dans son garage (Mais pourquoi toutes les aventures modernes commencent-elles dans un garage, il faudrait que je passe un peu plus de temps dans celui de mes oncles). Tentatives infructueuses donc puisque apparemment tout le quartier était parfumé au chocolat mais le résultat lui, était absolument sans goût, une histoire de filtres ouverts pendant l'étape de conchage (ça doit être une blague de chocolatier, j'ai pas tout compris).
Ensuite le temps du succès (premier prix de la coupe du monde de pâtisserie 1995), l'ouverture des premières boutiques à Bruxelles, puis Tokyo, Paris...

Ca c'était pour planter le décor, car le principal est à venir, la dégustation...
Et là franchement, on comprend toute la différence entre Christian Dior et H&M comme dirait Mitsu.
Nous avons délicatement progressé à la découverte des différentes pralines

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  • Venezuela
  • Madagscar
  • Earl Grey

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  • La limited edition Grand Cru du Mexique (que j'aurai bien accompagnée d'un autre grand cru mais disons plutôt du bordelais)

PAQUERETTEnetmarcolini_image1

  • Et pour finir un petit plaisir de Saint Valentin avant l'heure. (Messieurs, on nous a bien confirmé que le chocolat avait des vertus aphrodisiaques, et qu'il n'était pas calorique, bon ok les effets commencent à se ressentir après absorbtion d'un 1/10° de son poids, ce qui doit commencer à devenir un poil critique pour envisager tout ébat).

Pour conclure ce post qui est parti dans tous les sens, je dirai que Pierre Marcolini est un grand artisan, qui participe à la (re) découverte du plaisir du chocolat à l'état pur.
Ses créations ont beau être audacieuses comme la praline au vinaigre balsamique que j'avais pu goûter cet été, elles ne dénaturent jamais le produit mais le révèlent sous des facettes toujours plus surprenantes.

Pierre Marcolini
Place du Grand Sablon
1 rue des Minimes
1000 Bruxelles
http://www.marcolini.be
http://www.marcolinichocolatier.com

Vivement la prochaine rencontre de bloggeuses: avec la visite de la pâtisserie Meert à Lille peut-être?

P.S: je certifie qu'aucune blogueuse n'a été maltraitée ou transformée en myrtille pendant la visite.

Posté par sophie g à 23:00 - BONNES ADRESSES - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Magret de canard à la confiture de groseilles et au miel

Voici  la recette des magrets de canard de ma maman (de mémoire, je crois que la sienne est un peu plus sophistiquée). La première que j'ai goûtée et celle vers laquelle je retourne avec le plus de plaisir. On la faisait pour les anniversaires ou le soir de Noël.

    Pour 2 personnes
   
    Préparation: 15 mn
    Cuisson: 10 mn
   
    1 magret de canard
    10 cl de vin rouge
    3 c à soupe de confiture de groseilles
    2 c à soupe de miel
    1 pincée de quatre épices
    sel et poivre

Faire préchauffer le four à 200°C.
Quadriller la peau des magrets, saler et poivrer la peau.

Dans une poêle bien chaude, poser les magrets côté peau et faire saisir pendant 4 mn.
Lorsqu'elle est bien croustillante, transférer les magrets dans un plat à four, peau vers le haut.
Mettre au four pendant 12 mn.

Dégraisser la poêle et la déglacer sur feu vif avec le vin rouge.
Gratter bien les sucs avec une cuillère.
Faire réduire légerement.
Ajouter la confiture de groseilles, continuer à chauffer quelques minutes.
Ajouter le miel et les épices, tourner avec une cuillère jusqu'à dissolution du miel. Saler, poivrer.
Faire encore un peu réduire la sauce.

Couper les magrets en biais dans le sens de la longueur.
Ajouter le jus de canard à la sauce.
Verser la sauce sur les magrets et servir accompagné de pommes de terre sautées dans de la graisse d'oie par exemple.


Autour du magret de canard
Magret de canard aux fraises et son flan aux asperges
Magret de canard aux figues fraîches
Magrets de canard au raisin et au vinaigre balsamique
Magret séché de Michel

Posté par sophie g à 20:27 - __ Volailles et lapins - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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