09 février 2007
Ma ptite robe noire

Illustration de Marie Perron pour Ma Ptite robe noire de Trish Deseine.
Juste un post pour dire que j'ai craqué sur le livre de Trish Deseine, il y a quelques semaines.
Avec
l'ouverture de Blog appetite en anglais, je suis allée faire un tour
sur les blogs anglophones, et je me suis fait la même réflexion qu'en
découvrant le livre de Trish: ces anglo-saxons, ils ont vraiment un
style inimitable.
Un peu le même effet qu'en lisant les Columns de Candace Bushnel (Sex and the City), il y a un "je ne sais quoi" pour reprendre l'expression française chère aux anglais.
De l'humour, de la légereté...
J'adore
toute la déclinaison éditoriale autour de la Ptite Robe, traiter la
cuisine en food fashionata avec les accessoires, les basics...
Et les illustrations sont vraiment top.
J'aime bien celle-ci (au-dessus) un peu coquine.
En parlant d'illustratrice, pour lesquelles j'ai vraiment un gros faible, que pensez-vous du travail de cette demoiselle ? (Nicole De rueda)

05 février 2007
Du chocolat oui, mais du Marcolini!
Samedi dernier, vous l'avez peut-être lu sur quelques blogs, a
eu lieu la première rencontre de blogueurs(ses) à Bruxelles.
Vous
pourrez lire le compte rendu de cette journée racontée avec beaucoup
d'enthousiasme, d'humour et de générosité chez ces demoiselles:
- Aude: La folle journée chocolatée des Bloggeuses à Bruxelles
- Nawal : Notre merveilleuse rencontre d'hier ...
- Claire: Déferlante culino-bloguesque sur Bruxelles
- Elo: Une journée pas comme les autres à Bruxelles
- Mitsuko : Rencontre inter-blogs à Bruxelles - j'y étais!
- Micky : La rencontre des bloggeuses
- Rosine: Bruxelles, ma belle
Pour en revenir au jeu de mots un peu pourri du titre de mon post,
vous avez eu de la chance, mon ami m'avait soufflé Pâté Marcolini, bref...
Donc, oui, nous avons eu la chance d'être intronisées chez le grand
chocolatier belge, Pierre Marcolini .
Et
tout ça sans même avoir à trouver le ticket d'or (merci Laurent). Imaginez 15
gourmandes lâchées chez un chocolatier. Ca mérite au moins une petite
Oompa loompas danse.
Alors que raconter sur ce délicieux moment?

Pour commencer, Olivier (notre charmant guide) nous a refait l'histoire du chocolat.
De
ses origines amérindiennes, à la fois monnaie d'échange et boisson
divine à son arrivée en Europe via les conquistadors. Un petit tour sur
Wikipedia, m'apprend que Christophe Colomb n'a pas découvert le
chocolat, parce qu'il avait pris les fèves de cacao pour des crottes de
chèves et les a donc jetées par dessus bord ... Erreur funeste, ce qui
fait que c'est à Cortès qu'il faut dire merci pour le chocolat (excellent film de Chabrol avec Dutronc au demeurant).
Bref
à cette époque, le chocolat était consommé chaud, simplement mélangé à
de l'eau et beaucoup plus amer. Puis vient l'invention du chocolat de
couverture par Mr Lindt et l'apparition de la fameuse praline belge.
Olivier
nous explique ensuite par le menu, la fabrication du chocolat. Et nous
dévoile les premières tentatives infructueuses de Mr Marcolini dans son
garage (Mais pourquoi toutes les aventures modernes commencent-elles dans un garage, il faudrait que je passe un peu plus de temps dans celui de mes oncles). Tentatives
infructueuses donc puisque apparemment tout le quartier était parfumé
au chocolat mais le résultat lui, était absolument sans goût, une
histoire de filtres ouverts pendant l'étape de conchage (ça doit être
une blague de chocolatier, j'ai pas tout compris).
Ensuite le temps
du succès (premier prix de la coupe du monde de pâtisserie 1995),
l'ouverture des premières boutiques à Bruxelles, puis Tokyo, Paris...
Ca c'était pour planter le décor, car le principal est à venir, la dégustation...
Et là franchement, on comprend toute la différence entre Christian Dior et H&M comme dirait Mitsu.
Nous avons délicatement progressé à la découverte des différentes pralines
- Venezuela
- Madagscar
- Earl Grey
- La limited edition Grand Cru du Mexique (que j'aurai bien accompagnée d'un autre grand cru mais disons plutôt du bordelais)
- Et pour finir un petit plaisir de Saint Valentin avant l'heure. (Messieurs, on nous a bien confirmé que le chocolat avait des vertus aphrodisiaques, et qu'il n'était pas calorique, bon ok les effets commencent à se ressentir après absorbtion d'un 1/10° de son poids, ce qui doit commencer à devenir un poil critique pour envisager tout ébat).
Pour conclure ce post qui est parti dans tous les sens, je dirai que
Pierre Marcolini est un grand artisan, qui participe à la (re)
découverte du plaisir du chocolat à l'état pur.
Ses créations ont
beau être audacieuses comme la praline au vinaigre balsamique que
j'avais pu goûter cet été, elles ne dénaturent jamais le produit mais
le révèlent sous des facettes toujours plus surprenantes.
Pierre Marcolini
Place du Grand Sablon
1 rue des Minimes
1000 Bruxelles
http://www.marcolini.be
http://www.marcolinichocolatier.com
Vivement la prochaine rencontre de bloggeuses: avec la visite de la pâtisserie Meert à Lille peut-être?
P.S: je certifie qu'aucune blogueuse n'a été maltraitée ou transformée en myrtille pendant la visite.
Magret de canard à la confiture de groseilles et au miel
Voici la recette des magrets de canard de ma maman (de mémoire, je crois que la sienne est un peu plus sophistiquée). La première que j'ai goûtée et celle vers laquelle je retourne avec le plus de plaisir. On la faisait pour les anniversaires ou le soir de Noël.
Pour 2 personnes |
Faire préchauffer le four à 200°C.
Quadriller la peau des magrets, saler et poivrer la peau.
Dans une poêle bien chaude, poser les magrets côté peau et faire saisir pendant 4 mn.
Lorsqu'elle est bien croustillante, transférer les magrets dans un plat à four, peau vers le haut.
Mettre au four pendant 12 mn.
Dégraisser la poêle et la déglacer sur feu vif avec le vin rouge.
Gratter bien les sucs avec une cuillère.
Faire réduire légerement.
Ajouter la confiture de groseilles, continuer à chauffer quelques minutes.
Ajouter le miel et les épices, tourner avec une cuillère jusqu'à dissolution du miel. Saler, poivrer.
Faire encore un peu réduire la sauce.
Couper les magrets en biais dans le sens de la longueur.
Ajouter le jus de canard à la sauce.
Verser la sauce sur les magrets et servir accompagné de pommes de terre sautées dans de la graisse d'oie par exemple.
Autour du magret de canard
Magret de canard aux fraises et son flan aux asperges
Magret de canard aux figues fraîches
Magrets de canard au raisin et au vinaigre balsamique
Magret séché de Michel







