13 avril 2008
L'âne gourmet est arrivé
Bonne nouvelle pour les gourmets à la recherche de produits de terroir pas facile à trouver: L'âne gourmet est en ligne.
Une épicerie qui propose plus de 500 saveurs sélectionnées dans tous les coins de France.
Du piment d'Espelette aux niniches de Quiberon, des vinaigres
exceptionnels de Laurent Agnès à l'huile d'olive de Nyons, des produits
ch'ti aux spécialités méditeranéennes... Miam.
Je vous en dis plus dès que j'ai fait ma première commande, mais le concept est très séduisant.
L'âne gourmet
envoyé par lanegourmet
26 août 2007
Périple en Italie
Je pars bientôt pour deux semaines en Italie.
Des vacances itinérantes, articulées principalement autour de 2 régions:
- l'Emilie-Romagne (Parme, Modène, Bologne)
- et la Toscane (Sienne, Florence, Lucques...)
- avec pour finir quelques jours à Milan au retour.
Je suis à la recherche de bonnes adresses (chambres d'hôtes, restaurants, magasins d'alimentation, caves...).
Si vous avez des idées, je suis preneuse!
23 juillet 2007
Virée à Amsterdam, passage chez Jamie Oliver

A l'occasion d'une virée à Amsterdam, je suis allée faire un tour au
Fifteen, le restaurant de Jamie Oliver, histoire de goûter un peu sa
cuisine de trattoria -- Vous avez vu, Jamie nous attendait;-) --
Je
me suis laissée tenter par les Linguine aux vonghole, un classique qui
sait toujours me séduire. Et qui a réussi à me surprendre avec sa
menthe fraîche (à la place de l'habituelle coriandre) et sa petite
panure croustillante et citronnée à l'intérieur des vonghole. Pas mal
du tout!
Mes comparses ont essayé les antipasti, le rib-eye fumé à la mangue et la tartine au salami.
Comme
vous pouvez le voir des plats très simples, mais très bons, avec une
sympathique petite touche sucrée: chutney de mangue, confiture de
fiques.
Une addition tout aussi agréable que le repas: 54 euros pour 4 personnes.
Je vous laisse vous régaler des yeux...
FIFTEEN
Jollemanhof 9
1019 GW Amsterdam
0900 - FIFTEEN (0900 - 3438336)




crédits photos: Tristan P.
12 juillet 2007
Vivam'boma
Une adresse étonnante de la rue de Flandre (quartier autour de
Sainte Catherine et rue Dansaert) que j'ai découvert il y a déjà pas
mal de temps grâce à Laurent.
Ce
qui vous donne un premier indice sur le genre de la maison: hautement
gourmande, épicurienne et décomplexée, fanchement canaille.
- Le lieu d'abord étonne: une ancienne triperie toute carrelée de blanc.
- La clientèle: essentiellement des hommes.
- Et enfin la carte: os à moëlle gratiné, terrine de rognons, rillettes, foie de veau, cervelle et langue d'agneau, queue de boeuf, pis de vache...
La première fois que je m'y suis rendue, avec Mr Epicurien donc, il avait commandé cash en entrée une Cervelle tartare.
Les premiers instants de frayeur passée (du genre, je vais tourner de l'oeil), j'ai goûté et c'était d'une finesse incroyable. Et c'est à ce moment précis que je me suis mise à chanter: "Viva Bomma, patatten met saucissen..."
Depuis, cette adresse fait partie de mes favoris à Bruxelles.
Vivam’boma
17 rue de Flandre
02 512 15 93
08 juillet 2007
La Bruschetta
Une très bonne adresse pour un petit restaurant italien de Bruxelles (Ixelles), que m'avait conseillé Viktoria de Flagrant Délice.
A l'origine, ce restaurant était un traiteur, qui face au succès et aux files d'attentes, a décidé d'installer quelques tables.
La cuisine est donc simple mais basée sur d'excellents produits, très frais.
J'y ai goûté une merveilleuse assiette d'antipasti
(où tous les produits étaient parfaits: beignets de courgettes,
beignets de tomates cerises, crostinis de pesto, de tapenade,
mortadelle, prosciutto, parmesan frais, artichauts...).
Et puis des Tagliatelle al tartufo (truffe fraîche, j'ai encore son parfum entêtant dans le nez).
Mon ami s'est laissé tenté par un Tagliata de boeuf aux pleurottes.
Je pense qu'on va très vite y retourner.
Pensez à réserver la salle n'est pas très grande et l'adresse assez populaire, semble-t'il.
La Bruschetta
58, Rue Defacqz
1050 Bruxelles
0 476 22 52 32
07 juillet 2007
Coup de pouce à Lilizen
Lilizen du blog "Gastronomades" a fait ce qu'on rêve toutes plus ou moins inconsciemment de faire...
Elle s'est jetée à l'eau (c'est le cas de le dire) et a ouvert un petit restaurant à Bordeaux "L'Eau à la bouche"
il y a quelques temps. Si vous passez du côté de Bordeaux pour les
vacances ou si vous habitez dans la région, n'hésitez pas à lui faire
un petit coucou.
Cette blogeuse est si adorable, enthousiaste et enthousiasmante que l'endroit ne peut être qu'une bonne adresse.
Vous pouvez lire le billet de Papilles et Pupilles et celui de Patrick Chazallet qui s'y sont déjà rendu, les chanceux.

L'eau à la bouche
27 rue des Ayres
33000 Bordeaux
tél: 05 56 526 626
Télecharger la carte de fidélité
N'hésitez pas à relayer l'information si vous connaissez du monde dans la Région!
12 juin 2007
Oesterput à Blankenberge

Mais non, ce n'est pas une insulte flamande, mais le nom d'un très bon restaurant à Blankenberge, sur la côte belge !
Donc, si vous passez par là, faites un détour, cet endroit vaut vraiment le coup.
L'endroit ne paie pas de mine, déjà il est difficile à trouver (n'hésitez pas à demander votre chemin).
Situé dans un hangar à une dizaine de mètres des
dunes, ce restaurant est spécialisé en homards et fruits de mer. Les
homards sont élevés in situ et apparemment c'est une tradition familiale qui remonte à loin.

Vous pouvez vous faire plaisir à des prix défiant toutes concurrences. L'ambiance est marrante, avec toutes ses longues tablées, où l'on mange coude à coude, une grande serviette au cou pour récupérer les morceaux de homards balladeurs de ses voisins (Le homard est très balladeur, c'est connu).

Wenduinse Steenweg 16
8370 BLANKENBERGE
http://www.oesterput.com
05 février 2007
Du chocolat oui, mais du Marcolini!
Samedi dernier, vous l'avez peut-être lu sur quelques blogs, a
eu lieu la première rencontre de blogueurs(ses) à Bruxelles.
Vous
pourrez lire le compte rendu de cette journée racontée avec beaucoup
d'enthousiasme, d'humour et de générosité chez ces demoiselles:
- Aude: La folle journée chocolatée des Bloggeuses à Bruxelles
- Nawal : Notre merveilleuse rencontre d'hier ...
- Claire: Déferlante culino-bloguesque sur Bruxelles
- Elo: Une journée pas comme les autres à Bruxelles
- Mitsuko : Rencontre inter-blogs à Bruxelles - j'y étais!
- Micky : La rencontre des bloggeuses
- Rosine: Bruxelles, ma belle
Pour en revenir au jeu de mots un peu pourri du titre de mon post,
vous avez eu de la chance, mon ami m'avait soufflé Pâté Marcolini, bref...
Donc, oui, nous avons eu la chance d'être intronisées chez le grand
chocolatier belge, Pierre Marcolini .
Et
tout ça sans même avoir à trouver le ticket d'or (merci Laurent). Imaginez 15
gourmandes lâchées chez un chocolatier. Ca mérite au moins une petite
Oompa loompas danse.
Alors que raconter sur ce délicieux moment?

Pour commencer, Olivier (notre charmant guide) nous a refait l'histoire du chocolat.
De
ses origines amérindiennes, à la fois monnaie d'échange et boisson
divine à son arrivée en Europe via les conquistadors. Un petit tour sur
Wikipedia, m'apprend que Christophe Colomb n'a pas découvert le
chocolat, parce qu'il avait pris les fèves de cacao pour des crottes de
chèves et les a donc jetées par dessus bord ... Erreur funeste, ce qui
fait que c'est à Cortès qu'il faut dire merci pour le chocolat (excellent film de Chabrol avec Dutronc au demeurant).
Bref
à cette époque, le chocolat était consommé chaud, simplement mélangé à
de l'eau et beaucoup plus amer. Puis vient l'invention du chocolat de
couverture par Mr Lindt et l'apparition de la fameuse praline belge.
Olivier
nous explique ensuite par le menu, la fabrication du chocolat. Et nous
dévoile les premières tentatives infructueuses de Mr Marcolini dans son
garage (Mais pourquoi toutes les aventures modernes commencent-elles dans un garage, il faudrait que je passe un peu plus de temps dans celui de mes oncles). Tentatives
infructueuses donc puisque apparemment tout le quartier était parfumé
au chocolat mais le résultat lui, était absolument sans goût, une
histoire de filtres ouverts pendant l'étape de conchage (ça doit être
une blague de chocolatier, j'ai pas tout compris).
Ensuite le temps
du succès (premier prix de la coupe du monde de pâtisserie 1995),
l'ouverture des premières boutiques à Bruxelles, puis Tokyo, Paris...
Ca c'était pour planter le décor, car le principal est à venir, la dégustation...
Et là franchement, on comprend toute la différence entre Christian Dior et H&M comme dirait Mitsu.
Nous avons délicatement progressé à la découverte des différentes pralines
- Venezuela
- Madagscar
- Earl Grey
- La limited edition Grand Cru du Mexique (que j'aurai bien accompagnée d'un autre grand cru mais disons plutôt du bordelais)
- Et pour finir un petit plaisir de Saint Valentin avant l'heure. (Messieurs, on nous a bien confirmé que le chocolat avait des vertus aphrodisiaques, et qu'il n'était pas calorique, bon ok les effets commencent à se ressentir après absorbtion d'un 1/10° de son poids, ce qui doit commencer à devenir un poil critique pour envisager tout ébat).
Pour conclure ce post qui est parti dans tous les sens, je dirai que
Pierre Marcolini est un grand artisan, qui participe à la (re)
découverte du plaisir du chocolat à l'état pur.
Ses créations ont
beau être audacieuses comme la praline au vinaigre balsamique que
j'avais pu goûter cet été, elles ne dénaturent jamais le produit mais
le révèlent sous des facettes toujours plus surprenantes.
Pierre Marcolini
Place du Grand Sablon
1 rue des Minimes
1000 Bruxelles
http://www.marcolini.be
http://www.marcolinichocolatier.com
Vivement la prochaine rencontre de bloggeuses: avec la visite de la pâtisserie Meert à Lille peut-être?
P.S: je certifie qu'aucune blogueuse n'a été maltraitée ou transformée en myrtille pendant la visite.
13 février 2006
Resource à Bruxelles

J'ai testé le restaurant Resource samedi dernier.
C'était ma première expérience de Slow food. Pour ceux qui découvrent comme moi, vous pouvez aller jeter un coup d'oeil au site Slow food. L'idée de départ, clin d'oeil au fast food est de redécouvrir les produits de saison et de région en prenant son temps. « On ne peut pas être gastronome et ne pas être sensible à la protection des cuisines locales, des races animales, des espèces végétales en danger d'extinction ».
Un programme assez sympathique.
Dans l'assiette, qu'est ce ça donne ?
C'était une suprise assez agréable, même si nous n'avons pas tous été convaincus.
Ce
qu'il faut savoir, c'est qu'effectivement le repas va se dérouler
lentement, donc tant qu'à faire il vaut mieux que chacun des convives
aie opté pour le même nombre de plats, sinon bonjour les crampes
d'estomac pour celui qui a choisi de manger à la carte (entre l'entrée
et le plat, une bonne heure et demie peut s'écouler).
Personnellement je me suis laissée tenter par le menu de Saint Valentin en avant-première.
Et j'ai été surprise quasi de bout en bout par la puissance des saveurs. Le chef Christian
Yumbi est vraiment un pro des légumes. Au programme de la ré-découverte
: une mousse de châtaigne, des carottes explosives, des cubes de patate
douce, betterave, topinambour...
Les poissons étaient très chouettes
aussi : les coquilles st jacques dans tout leur état (à la plancha, à
la truffe, en coquille lutée) et le thon (cru en tartare et mi cuit).
La viande était moins spectaculaire par contre.
Pour résumer l'impression générale, je peux rapporter un extrait de conversation.
"Comment vous trouvez ?
Moi : c'est intéressant
Mon tendre : ben ça veut tout dire"
Apparemment ma réaction était un poil trop désincarnée.
Le lendemain, on s'est rematérialisé avec une poularde au vin d'arbois et aux morilles et une charlotte au chocolat.
Voici le menu de Saint Valentin de Resource :
Coupe de Champagne
Dégustation
Légumes de la nouvelle saison sous ses beaux états : à sucer, à croquer et à boire
1ère entrée
Pour l’amour de la carotte : Saint-Jacques d’Erquy en coquille luttée, cuite à la plancha & crue au truffe
2ième entrée
Thon sur thon autour de deux salades : concombre, tomates crues fourrées de tomates confites, mousse glacé de wasabi et écume de citron
Entremet : Petit sorbet tourné minute
Plats (choix)
Cabillaud à l’Urbani, petits pois gourmands, asperges & crambé marin à la plancha
ou Tronçons de canard de Barbarie en lente cuisson sur un velouté de lentilles de Puy, raviole au foie gras & truffes
Dessert
Gâteau au citron et fruits rouges, coulis à l’eau de rose,sorbet effervescent au fruit de la passion
17 décembre 2005
Le Bouclard
Je me demandais hier soir dans quel restaurant j'aimerai aller si je retournais à Paris, là maintenant.
Et bien, sans hésiter, le Bouclard, rue Cavalotti derrière la place Clichy.
C'est dans une petite rue qui monte devant le Casto, une petite rue pleine de charme avec ses vitrines d'ateliers dont les stores sont repeints à la manière de... Klimt, Gauguin, De la Tour... Avec une ptite pointe de nostalgie pour la boutique du Douanier en particulier.
Et bien donc, c'est quelque chose ce Bouclard.
Tout petit, qui paye pas de mine mais une fois entré à l'intérieur... Hummm, ça sent bon les ptits plats mitonnés.
Cuisine grand-mère ou cuisine de bonne femme comme on disait avant. Hyper généreuse (trop même, mais apparemment depuis peu, ils ont mis sur la carte des portions dégustation qui devraient permettre à mon ptit estomac et à ma bourse de se mettre d'accord).
Et c'est vrai que j'ai pensé à ma grand-mère la première fois que je suis entrée. Qui a part elle aurait pu me faire goûter des ris de veau, des quenelles maison ? Et bien le Bouclard justement et son patron Michel.







